mardi 16 juin 2009
Pêche : conduites dangereuses
A l'occasion de la journée mondiale des océans, Greenpeace publie un nouveau guide qui recense les espèces de poissons en danger. Ce guide, intitulé
"Pêche : conduites dangereuses" fait suite au guide "Et ta mer, t’y penses ?" (voir article du Poca's Blog du 10 septembre 2007, Ne pas surexploiter les ressources de la planète) et appelle à consommer responsable en se posant les 3 questions suivantes quand on achète du poisson :
Quelle est cette espèce ?
Comment a-t-elle été pêchée et d'où vient-elle ?
Votre supermarché a-t-il une politique en produits de la mer durable ?
3 questions qui incitent à privilégier des poissons issus d'une pêche durable, à éviter de consommer des poissons pendant leur période de reproduction, et à préférer les poissons pêchés localement qui n'ont pas parcouru la moitié de la terre.
Si vous souhaitez en savoir plus, cliquez ici.
mercredi 10 juin 2009
Produire bio en pleine ville
Depuis 2008, plus de la moitié de l’humanité vit en ville, alors que les citadins n’étaient que 2 % en 1800. D'ici 2030, ce chiffre devrait atteindre 60 %.
Les experts estiment que, d'ici à 2030, il faudra trouver 120 millions d'hectares de terres agricoles supplémentaires - l'équivalent de 7 fois les terres arables françaises - pour répondre à la demande mondiale de produits alimentaires.
Comment nourrir 9 milliards d'humains en 2030 alors que l’artificialisation des sols avance à grands pas ? L'émergence économique des deux géants asiatiques - la Chine et l'Inde - entraîne un exode rural sans précédent historique de millions de paysans vers les villes. En Chine, la surface urbaine bâtie a été multipliée par cinq en un quart de siècle, l’urbanisation empiète chaque année un demi-million d’hectares de terres arables.
Une société suédoise, Plantagon, a ainsi imaginé une serre permettant de produire des fruits et légumes bio en pleine ville. Aucune n’ayant encore été construite, seules des images virtuelles sont disponibles. Cette solution qui peut paraître écolo-futuriste au premier abord pourrait bien répondre aux défis des mégapoles des pays émergents en leur permettant de produire et de consommer localement et d'éviter de la sorte d'importer des produits alimentaires ayant parcouru la moitié de la planète.
"Une graine de tomate est plantée au niveau du sol sur une spirale tournante et lorsqu’elle arrive au sommet, 30 jours plus tard, on récupère le fruit. Grâce à cette serre, on pourra produire chaque jour des produits frais et bio et les vendre directement au consommateur sur place."
vendredi 5 juin 2009
Voir le film HOME

Cliquez sur l'image pour voir le film
Six pieds sur Terre
Un blog de Libération.fr sur des sujets environnementaux que je vous recommande vivement.
>> Cliquez ici pour y accéder.
lundi 25 mai 2009
Clim city
Pourquoi le réchauffement de la planète s’accélère-t-il ? Pourquoi les activités humaines perturbent-elles le climat ? Comment réduire les émissions de gaz à effet de serre ? Quels sont les impacts actuels et futurs des changements climatiques ? Comment l’Homme pourra-t-il s’y adapter ?
Etes-vous prêt à entamer un voyage au cœur des changements climatiques et du développement durable? Oui ? Alors, en avant !
Promenez vous à la montagne, à la campagne, en ville ou au bord de mer ! A partir des éléments du paysage (maisons, voitures, champs, centrales électriques, forêts, glacier, etc.), accédez à plus de 300 documents vidéos : interviews, animations, graphiques, cartes et diapos photos.
mardi 12 mai 2009
The Story of Stuff
(image cliquable pour accéder au film)
Dans ce petit dessin animé déjà vu par plus de 5,5 millions de personnes sur Internet, Annie Leonard passe au peigne fin les dessous de nos modes de production et de consommation. A la fois simple et très critique, le film d'animation parle des effets néfastes de l'hyperconsommation sur l'environnement et sur la santé de l'homme, et de l'urgence de concevoir une nouvelle économie circulaire plus durable.

mercredi 6 mai 2009
Chronique sans carbone
"A quoi sert de filmer les effets du réchauffement climatique, en se rendant au pôle nord à grands renforts de kérosène ?"
C'est ce constat qui a donné l'idée au journaliste Antoine Sachs de faire des reportages où la réduction des dépenses énergétiques, la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, etc., seraient à la fois le sujet de sa chronique et de son mode de vie.
(image cliquable pour accéder directement à son site)
Retrouver aussi les chroniques de la vie d'Antoine Sachs sans carbone sur le site du journal Libération en cliquant ici.
Ma vie sans carbone (4): c'est une maison bio

Ma vie sans carbone (3): les aventures de la poubelle jaune

Ma vie sans carbone (2): l'énergie solaire près de chez vous

Ma vie sans carbone (1): l'éolien, c'est pas du vent

lundi 4 mai 2009
HOME - un film de Yann Arthus-Bertrand
"La Terre vue du ciel" devient un film : HOME.
Présentation
Yann Arthus-Bertrand nous emmène dans un voyage inédit autour de la planète. Avec ses images magnifiques, HOME nous fera saisir les relations que nous entretenons avec notre terre. Il nous donnera à voir, dans un même mouvement, les richesses qu'elle nous offre et l'empreinte dont nous la marquons, afin de nous inciter à la préserver.
Le film se présente comme un carnet de voyage, fait uniquement d'images aériennes. Du ciel, on peut suivre les cours d'eau, le sens des routes, embrasser d'un regard une situation qui se révèle alors dans toute sa complexité, sans autre besoin d'explication.
"Donnez-moi un point d'appui et je soulèverai le monde"; dit Archimède.
Le point d'appui est ce regard. En prenant de l'altitude, parce que notre monde se donne alors à voir autrement, sous un jour que nous ne connaissons pas, ce film nous invite à une nouvelle prise de conscience. Il nous invite à nous arrêter un instant pour regarder notre planète, ce que nous faisons de ses richesses, de sa beauté.
La sortie mondiale du film aura lieu le 5 juin 2009, Journée Mondiale de l'Environnement.
Ce film n'a pas d'objectif de profit et aura pour seul bénéfice de contribuer à la prise de conscience de notre responsabilité à l'égard de la planète. "HOME" sortira simultanément sur tous les supports (Cinéma, TV, DVD, internet,...), gratuitement pour la majorité d'entre eux.
HOME a été compensé carbone. Les émissions de gaz à effet de serre causées par les déplacements en avion et les heures de prises de vue en hélicoptère sont compensées par le soutien à des projets de développements propres.
Découvrez-en plus sur le site officiel du film (vidéos, photos,...) http://www.home-2009.com/.




dimanche 3 mai 2009
La poubelle du Pacifique

Le photographe américain Chris Jordan a recréé à travers son œuvre Gyre, La Grande Vague de Kanagawa, célèbre estampe japonaise d’Hokusai, à partir de 2.4 millions de matériaux plastiques, représentant la masse estimée de pollution de la mer par le plastique chaque heure.
1er zoom :
2è zoom :
3è zoom (détail du sommet du mont Fuji) :
4è zoom :
Tous les bouts de plastiques utilisés pour cette œuvre ont été ramassés dans l'océan Pacifique.
Il existe dans le Pacifique nord une plaque de déchets, aussi baptisée "soupe de plastique", formée de déchets flottants amenés par le mouvement de rotation du Grand vortex du Pacifique Nord, et s'étalant sur plusieurs centaines de milliers de kilomètres carrés. L'océanographe Charles Moore a mesuré la concentration de débris dans la plaque de déchets du Pacifique. Il a rapporté une concentration de 3 340 000 pièces par km² et une masse moyenne de 5,1 kg/km².
Selon l'ONG Greenpeace, quelque 100 millions de tonnes de plastique sont produites dans le monde chaque année parmi lesquels 10 % terminent dans la mer.
D'après Anthony Andrady, spécialiste des polymères au Research Triangle Institute, quelque 245 millions de tonnes de plastique ont été produites dans le monde en 2006. Une partie, difficile à quantifier, aboutit à l'océan. La matière, très légère, est transportée par le vent, mais surtout par les fleuves et les systèmes d'évacuation des eaux urbaines. Sans oublier les déchets abandonnés sur les plages. Environ 80 % du plastique retrouvé en mer vient de terre. Seuls 20 % sont issus des navires.
Impossible de nettoyer l'océan. La solution serait de développer le plastique recyclable, biodégradable, aujourd'hui très minoritaire, et surtout de changer nos habitudes.
Chaque Français rejette en moyenne 360 kg de déchets par an. Près du tiers est constitué d'emballages. C'est beaucoup trop. Un des enjeux du développement durable réside dans l'élimination des déchets non biodégradables.
Le meilleur moyen consiste à les réduire à la source en supprimant les emballages inutiles, en préférant les produits à longue durée de vie et en évitant les produits jetables. Il est important aussi de trier ce qui peut être réutilisé. Le papier par exemple se recycle 8 à 12 fois !
Voir le site de l'ADEME - Réduisons vite nos déchets, ça déborde !
samedi 2 mai 2009
Nouveaux liens
2 super blogs BD à inscrire absolument dans vos favoris !
Je vous le dis tout de suite, rien à voir avec le développement durable, mais il n'y a pas que le dédé dans la vie.
jeudi 2 avril 2009
Shanghai Earth Hour
Timelapse of Shanghai HuangPu River during Earth Hour 2009.
(image cliquable)
mercredi 1 avril 2009
Terra Eco, le média du développement durable
Un nouveau magazine du développement durable vient de paraître en kiosque.
Pour télécharger la dernière édition, cliquez ici.
mardi 17 mars 2009
Canette ou bouteille en verre ?
Selon une étude menée par Coca-Cola en Angleterre, une canette de 330 ml a une empreinte carbone de 170 grammes de CO2 (du berceau à la tombe) alors qu'une bouteille en verre "pèse" 360g de CO2, soit deux fois plus.

L'"empreinte carbone" d'un produit est la mesure du dioxyde de carbone (CO2) émis par combustion d'énergies fossiles (pétrole, gaz naturel et charbon) par les entreprises, sur l'ensemble du cycle de vie du produit, de la fabrication des ingrédients à la distribution, vente et utilisation.
Pour chaque produit, Coca-Cola a calculé la part de toutes les étapes du cycle de vie du produit, et c'est l'emballage qui représente le poids le plus important en termes de CO2, de 32% à 73% selon le type d'emballage (bouteille en plastique de 500 ml et de 2 litres, canette de 330 ml, ou bouteille en verre de la même contenance).


Ces enseignements permettent à l'entreprise Coca-Cola d'identifier les principaux postes émetteurs de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique, dans sa chaîne de production afin de réduire l'impact de ses activités sur la planète. What we are doing to reduce our carbon footprint

Un exemple concret : l’utilisation de matériau recyclé pour l’emballage et l’incitation au recyclage après usage peut réduire l’empreinte carbone jusqu’à 60%. En Angleterre, Coca-Cola intègre déjà 50% d’aluminium recyclé dans ses canettes et 40% de verre recyclé dans ses bouteilles. Ce n'est pas nouveau : en 1931, Tintin, en voyage en Amérique, découvrait que les conserveries Slift utilisaient des carcasses de voiture pour faire des boîtes de corned-beef... et inversement.

Mais ces empreintes carbone servent aussi d'informations lisibles pour les consom'acteurs soucieux de choisir les produits les moins impactants pour la planète - en tout cas pour le réchauffement climatique - d'où l'intérêt des étiquettes carbones qui commencent à fleurir dans les rayons de nos supermarchés, et qui indiquent "l'indice carbone" des produits. Cf. l'Indice Carbone Casino :

En revanche, l'étude occulte un autre enseignement important... pour fabriquer une bouteille de 2 litres de soda, il faut à peu près 500 litres d'eau, si on prend en compte l'eau fraîche utilisée à tous les stades de sa chaîne de production, selon une estimation fournie par le WWF (Source: The Wall Street Journal, Yet Another 'Footprint' to Worry About: Water). On appelle cette mesure "l'empreinte en eau". Autres exemples, il faut 16 000 litres pour produire un kilo de bœuf, et 140 litres pour une tasse de café. Et sachant qu'une guerre de l'or bleu" menace la planète, ce "détail" est loin d'être négligeable. Un Américain utilise 700 litres d'eau par jour en moyenne. A titre de comparaison, un Européen consomme 175 L/j, un Africain, 10 L/j.
jeudi 5 mars 2009
2048: l'océan vidé de ses poissons ?
Emballés dans des barquettes alimentaires, des déchets ramassés sur les plages de la côte ouest des États-Unis ont été disposés au hasard dans des linéaires de supermarché et sur des étals de marché en Californie. Sur l'étiquette on peut lire la provenance des détritus récupérés et la quantité.
- une livre de mégots de cigarettes de Venice beach,
- quelques objets en plastique de Galveston beach,
- des blocs de polystyrène de Long beach,
- des préservatifs de Newport beach,
- ou encore un duo d’aérosols de South Padre beach.
« Catch of the day », l’opération de communication de la Surfrider Foundation, a remporté un tel succès que l’association américaine de protection des océans et des plages l’a ensuite déclinée en affiches et en campagne dans la presse.
Objectif : rappeler que près de 6,5 millions de tonnes de détritus sont jetées chaque année dans les océans.
vendredi 2 janvier 2009
L'énergie, quels choix pour demain ?
La troisième édition des posters GoodPlanet vient de sortir.
Découvrez ici le nouveau volet de l'exposition pédagogique d'affiches sur l'énergie.









































