Poca's Blog

20 avril 2016

Le WWF révèle les 25 entreprises françaises qui impactent le plus les écosystèmes mondiaux

L’exploitation et la consommation des ressources naturelles renouvelables par l’homme exercent des pressions extrêmes sur la biodiversité. Nous consommons à ce jour, en un an, l’équivalent d’1,6 fois les ressources naturelles que la planète peut renouveler sur cette même période. Or le capital naturel est limité. Nous devons impérativement changer de cap et les entreprises sont des acteurs majeurs de la transformation de nos économies vers des modèles soutenables.

Pour la première fois, le WWF France révèle la liste des 25 entreprises françaises qui, à travers leur chaînes d’approvisionnement, impactent le plus fortement les écosystèmes dans le monde :

infographieentreprises

Ces entreprises ont été identifiées car leur chiffre d’affaires lié à l’achat, la vente ou la transformation de matières premières renouvelables (commodités agricoles) en font des acteurs clés des chaînes de valeur mondialisées. 

A titre d’exemple, Total achète chaque année au moins  50 000 tonnes d’huile de palme ; Saint-Gobain enregistre 14 millions d’euros d’achat bois ; Système U compte 20 000 tonnes de soja par an dans ses achats destinés aux aliments en marque propre.

Cette liste est  le résultat des travaux menés depuis 2010 à l’échelle internationale par le WWF dans le cadre de l’Initiative globale de transformation des marchés qui porte sur 16 matières premières dont les modes d’exploitation menacent directement 35 écorégions prioritaires (Amazonie, Bassin du Congo, Borneo et Sumatra, Triangle du Corail…).

Ces 16 matières premières renouvelables sont les suivantes : soja, huile de palme, ressources halieutiques (saumon, thon, poisson blanc, crevette sauvage et crevette d’élevage, poisson fourrage), bois d’œuvre, pâte à papier, caoutchouc  naturel, produits laitiers, bœuf, canne à sucre, biomatériau et coton. Cette  inventaire ne prend pas en compte l'impact sur le climat (secteur énergétique) ni sur les ressources en eau.

« Les entreprises françaises sont des championnes mondiales dans des domaines clés qui impactent les écosystèmes. Elles figurent parmi les premiers acheteurs d'huile de palme, de soja, de coton, de bois tropicaux... Elles ont donc une responsabilité particulière. Si elles font partie du problème, elles font aussi partie de la solution. Elles doivent agir maintenant ! » explique Pascal Canfin, directeur général du WWF France.

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20 mars 2016

4 min pour comprendre le vrai poids de la viande sur l'environnement

La consommation de viande mondiale a quintuplé depuis 1950 et sa production s’est industrialisée. La « Journée sans viande » est l’occasion de faire le point sur l’impact environnemental de cette industrie.

 

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13 août 2015

A partir d'aujourd'hui, l’humanité vit sur ses réserves

En un an, l’humanité consomme l'équivalent des ressources d’une planète et demie.

Tous les ans, l’ONG Global Footprint Network calcule « le jour du dépassement » : la date à laquelle l’empreinte écologique de l’humanité dépasse la capacité écologique de notre planète, c’est-à-dire sa capacité à régénérer ses ressources et absorber les déchets, comme les émissions de gaz à effet de serre. Aujourd’hui, jeudi 13 août, nous avons malheureusement déjà atteint le « jour de dépassement ». Nos modes de vie nous amènent à consommer l’équivalent d’une planète et demie. Autrement dit, l’Homme consomme en 8 mois les ressources naturelles renouvelées par la Terre en une année. Toujours plus précoce, cette date avance de trois jours par an, en moyenne, depuis 1970.

 

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18 octobre 2011

Le 7 milliardième être humain

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C'est ce mois-ci que doit naître le 7 milliardième être humain. L'ONU a fixé au 31 octobre la date symbolique du franchissement du cap des sept milliards de Terriens. En 2050, nous serons 2 milliards de plus.

Jamais la population n'a augmenté aussi rapidement. L'humanité a doublé ses effectifs en 40 ans, passant de 3 à 6 milliards d'habitants. La croissance économique rapide de ces 40 dernières années a dopé une exploitation toujours plus forte des ressources naturelles (eau, forêts, biodiversité, pétrole...) que la Terre a mis des millions d'années à créer. Consommer toujours plus, c’est aussi rejeter toujours plus de pollutions et de déchets dans l’environnement, en particulier les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique.

Or, au cours des années ‘70, l’homme a commencé à consommer les ressources renouvelables plus rapidement que les écosystèmes ne pouvaient les régénérer, et à produire plus de CO2 que les écosystèmes ne pouvaient en absorber. Cette situation ne peut plus durer : si tous les habitants de la terre vivaient comme nous, il faudrait deux planètes en 2030 pour satisfaire leurs besoins !

Comment concilier population croissante et protection de l’environnement ? Alors que des millions de femmes, d’hommes et d’enfants n’ont toujours ni eau potable, ni électricité, ni éducation, ni assez à manger...

Les habitants des pays riches doivent trouver des manières de vivre beaucoup plus légères, c’est-à-dire réduire fortement leur Empreinte écologique. Les économies émergentes, notamment l’Inde et la Chine, doivent également trouver un nouveau modèle de développement qui leur permette de continuer à améliorer le bien-être de leurs citoyens tout en restant dans les limites de la planète.

En réduisant notre dépendance aux énergies fossiles, en utilisant des technologies qui polluent moins, qui gaspillent moins d’eau et moins d’énergie, en apprenant à économiser, en changeant nos modes d’achat, nos modes de déplacements, nos comportements au quotidien. C’est cela, le développement durable. Consommer non pas moins mais mieux. Nous en avons tous les moyens.

 

Article du journal Le Monde sur le même thème : Face aux périls écologiques, les urgences d'une planète surpeuplée

 

 

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05 octobre 2011

La fin des apprentis sorciers du climat ?

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Fabriquer des nuages, répandre du fer dans les océans, envoyer des ballons de particules de soufre dans l'atmosphère, placer en orbite un miroir de 2000 km de diamètre... des idées qui peuvent faire peur. Pourtant ce ne sont pas des scénarios de science-fiction mais bel et bien des projets de géo-ingénierie imaginés par des scientifiques du monde entier. La géo-ingénierie concerne la manipulation du climat pour empêcher le réchauffement climatique dû aux émissions de gaz à effet de serre.

Ces techniques proposées sont une véritable fuite en avant visant à guérir le changement climatique plutôt que le prévenir. D'autant qu'en l'état actuel des connaissances, on ignore encore les répercussions que peuvent avoir de telles interventions humaines sur les mécanismes climatiques et sur les écosystèmes. 

Alors que de nombreuses associations et chercheurs s'élèvent contre le développement de la géo-ingénierie, les députés européens ont finalement décidé de mettre le holà à ces projets. La position adoptée par le Parlement européen pourrait déboucher sur un projet d’accord international lors du sommet de Rio+20 en juin prochain.

Article du Poca's Blog sur le même thème : Quand les chercheurs veulent "sauver la planète"...

 

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27 septembre 2011

Le 27 septembre

C’est la date à partir de laquelle l’humanité aura consommé l’équivalent des ressources naturelles que peut générer la Terre en un an sans compromettre leur renouvellement.

Autrement dit, nous vivrons à “découvert” pour finir l’année.

Depuis plus de 30 ans, nous vivons au-dessus de nos moyens et il faudrait aujourd’hui 1,5 Terre pour assumer les besoins des bientôt 7 milliards de Terriens.

Chaque année, le seuil critique débute un peu plus tôt. Le 27 septembre cette année contre début novembre en 2000, et ce en raison des besoins d’une population toujours croissante.

empreinteEcologique

 

>> Testez votre empreinte écologique

 

 

 

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17 mars 2011

Le Prix Pictet

Le Prix Pictet est le premier prix international de photographie sur le développement durable. Les photographies des artistes sélectionnés nous montrent les dégâts que nous infligeons, délibérément ou par simple imprudence, à notre environnement.

growthCette année, c'est le thème paradoxal de "la croissance" (Growth) qui s'est révélé être une source d'inspiration pour plus de 150 photographes, qui ont présenté de nombreuses photos sur l'impact dévastateur d'activités humaines non durables. La croissance est l'un des défis majeurs auxquels l'humanité doit faire face en ce début de XXIème siècle. Dans un monde de plus en plus peuplé, comment permettre à des millions d'individus de sortir de la pauvreté, tout en préservant les ressources de la Terre ?

Le Prix Pictet contribue à faire mieux comprendre au grand public les changements qui affectent notre planète et fait prendre conscience de l'urgence des mesures préventives qui s'imposent.

Voici quelques photos des candidats sélectionnés pour cette troisième édition :

Highway__5

Edward Burtynsky. Highway #5. Los Angeles, California, USA.

The_Hell_of_Copper

Nyaba Leon Ouedraogo. The Hell of Copper (L'Enfer du Cuivre). Accra, Ghana.

Ghana est devenu l'un des principaux pays à recevoir les déchets d'équipements électriques et électroniques venant d'Europe et des Etats-Unis. Ces milliers d'ordinateurs endommagés ont des conséquences dramatiques sur l'environnement et sur la santé des travailleurs.

Midway

Chris Jordan. Midway, CF000313, 2009.

Sur les Îles Midway, un atoll situé au fin fond de l'Océan Pacifique nord à plus de 3000 kilomètres du continent le plus proche, les déchets de notre consommation de masse se retrouvent dans un lieu improbable : à l'intérieur des estomacs de milliers de bébés albatros morts. Ce sont leurs parents qui leur donnent à manger briquets, bouchons de bouteilles, bouts de platique... qu'ils prennent pour de la nourriture.

Amos_Coal_Power_Plant

Mitch Epstein. Amos Coal Power Plant, Raymond City, West Virginia.

aod_45

Michael Wolf. aod 45. Hong Kong.

Hong Kong est l'une des villes les plus densément peuplée au monde, avec 6,700 hab./km2. La majeure partie des habitants vivent dans de grandes tours pouvant abriter jusqu'à 10,000 habitants.

Kibera

Christian Als. The Shadow City. Kibera, Nairobi, Kenya.

A Nairobi, près de la moitié de la population vit dans des bidonvilles, des quartiers informels installés dans toute la ville.

Voir toutes les photos des candidats sélectionnés en 2010 sur le site du Prix Pictet.

Cette année, c'est le photographe américain Mitch Epstein qui a remporté le Prix, avec sa série intitulée "American Power".

Mitch Epstein: 2011 Prix Pictet winner - en images


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16 mars 2011

Notre poison quotidien

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Comment l'industrie chimique empoisonne nos assiettes. Une enquête documentaire alarmante et implacable.

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, cent mille molécules chimiques ont envahi l'environnement, et plus particulièrement l'alimentation. Des résidus de pesticides subsistent sur les fruits et légumes, des additifs alimentaires sont intégrés dans les plats préparés, et les emballages en plastique sont monnaie courante. Parallèlement, au cours des trente dernières années, les cancers, les maladies neurologiques telles que Parkinson ou Alzheimer, et les troubles de la reproduction ont considérablement augmenté dans les pays développés. Existe-t-il un lien entre cette inquiétante évolution et le déferlement des substances chimiques dans nos assiettes ?

Retrouvez la bande annonce au lien suivant : http://www.arte.tv/fr/notre-poison-quotidien/3673748.html

04 mars 2011

De l'eau à tout prix

L'eau recouvre les trois quarts de la surface de la Terre. Et pourtant, malgré son abondance, les ressources en eau pourraient venir à manquer en raison des besoins, entre autres, de l'agriculture, de l'industrie, et des grandes villes. L'empreinte écologique de l'humanité, c'est-à-dire la surface de terre et le volume d'eau requis pour produire les ressources renouvelables utilisées par la population sur une année, a doublé depuis 1966. Selon le rapport "Planète Vivante 2010" de WWF, l'humanité aura besoin de deux planètes par an en 2030, si nous ne changeons pas nos modes de consommations. Les ressources en eau sont surexploitées et gaspillées, souvent d'une manière qui excède les capacités naturelles de renouvellement. Il faut par exemple 15500 litres d'eau pour produire 1 kg de boeuf (inclut la consommation d'eau pour son abreuvage, son entretien et pour produire les céréales nécessaires à son alimentation). 

Ainsi, la question de l'eau est devenue une priorité et une préoccupation dans le monde entier. Face à ce défi majeur, des projets insensés sont à l'étude... Imaginez qu'on aille remorquer un iceberg du Groenland par voie maritime pour s'en servir de réservoir d'eau douce aux Tropiques ! 

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Est-ce un rêve, une utopie ou sommes-nous aux portes de la réalité ?

C'est le rêve un peu fou porté depuis 35 ans par l'ingénieur Georges Mougin. A condition de trouver des financements, M. Mougin prévoit de tester l'opération en grandeur nature dès 2012. A raison de 2 km/heure, la traversée de l'Atlantique d'un iceberg de quelque 7 millions de tonnes devrait prendre près de 5 mois jusqu'aux Îles Canaries. 

L'entreprise Dassault Systèmes a proposé à Georges Mougin de travailler avec elle et a ainsi mené l'enquête et simulé la faisabilité de ce projet (peut-on anticiper la manière dont va fondre l'iceberg sur son trajet ? quelles seraient les conséquences si l'iceberg serait amené à se fracturer ?...).

VIDEO : ICE DREAM

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15 février 2011

Les espèces les plus dangereuses de la mer Méditerranée

Partout dans le monde, 8 millions de tonnes de déchets rejoignent la mer tous les jours. Tous ces déchets sont produits par l'activité humaine. Ces ordures non recyclables sont jetées dans les toilettes, dans les rues, dans les ravins, sur les plages et dans la mer, se transformant alors en destructeurs de la vie marine. Mais vous pouvez empêcher cela d'arriver.

the_most_dangerous_species_in_the_mediterranean


(Cliquer ici pour ouvrir le lien dans une nouvelle fenêtre et augmenter l'échelle de l'image)

 

 

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