Poca's Blog

Poca's Blog : développement durable, environnement, écologie, énergies renouvelables, économie sociale

mercredi 30 janvier 2008

Et ta planète, t'y penses?

vu_du_ciel

Une série de quatre documentaires présentés par Yann Arthus-Bertrand sur les grands enjeux de la planète à voir absolument!

Pour alerter le téléspectateur sur les atteintes parfois irrémédiables que l’homme fait subir à l’environnement, Vu du Ciel prend le parti de l’émerveiller d’abord par des images exceptionnelles avant de dénoncer les coups portés contre la nature à la faveur d’enquêtes et de reportages réalisés par une équipe chevronnée partout dans le monde.

Vu du Ciel se donne l’ambition de faire un état des lieux de la planète, sans catastrophisme mais sans concession, en mettant à l’honneur tous ceux qui se sont engagés concrètement dans la bataille pour notre survie.

Le site de France2 - Vu du ciel (les galeries, les chiffres, les intervenants, en savoir plus, etc.)

globe2

LES CHIFFRES CLES de l’émission La terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre.

En 30 ans, 30% des ressources de la planète ont disparu.

En 50 ans, nous avons dégradé notre planète plus rapidement que pendant toute l’histoire de l’humanité.

Si tous les hommes consommaient comme les Français, il faudrait 3 terres comme la nôtre

Pour la plupart des espèces pêchées, la quantité de poissons a été réduite de 90%

Il reste 300 000 bisons (surtout dans les élevages). Il y a 200 ans, ils étaient 70 millions.

1 espèce disparaît toutes les 18 minutes

30 pays ont perdu l‘ensemble de leurs forêts vierges en 50 ans.

En 50 ans, la consommation de viande a été multipliée par 5.

Chaque année, 10 millions d’hectares de terres cultivées se transforme en désert.

Les Américains sont les plus gros producteurs au monde de maïs, ils produisent 60% du maïs mondial.

Aujourd’hui, on estime que 800 millions de personnes dans le monde ont faim et ce maïs en surproduction sert surtout à nourrir des animaux.

Globalement à l’échelle mondiale, on aurait besoin de 200 kilos de grains ou d’équivalent en céréales par habitant. Et à l’échelle mondiale, on en est déjà à 300 donc 50% de plus.

Aux Etats-Unis, 10% du maïs produit sert à faire du biocarburant.

En France 80% des céréales commercialisées vont à l’alimentation animale.

Los Angeles est une des villes les plus polluées des Etats-Unis : 8 millions de voitures font 160 millions de kilomètres par jour.

Chaque jour à Los Angeles, 9 milliards de litres d’eau sont consommés et 5 à 10 000 tonnes de déchets sont rejetés.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, il meurt tous les ans 4 millions et demi de personnes à cause de la pollution de l’air.

Les Etats-Unis sont responsables de 25% des émissions de gaz à effet de serre…
… alors qu’ils ne représentent que 5% de la population mondiale.

En 2007, plus d’1 personne sur 2 vit dans les villes

Le marché de l’éolien progresse de 30% par an dans le monde.

Tous les jours dans le monde, nous consommons plus de 13 milliards de litres de pétrole, soit 7 fois plus qu’en 1950.
Chaque année, nous consommons 2 à 3 fois plus de pétrole que nous en découvrons.
Aujourd’hui, le pétrole constitue 40% de la consommation énergétique mondiale.
Les énergies renouvelables en dehors des grands barrages représentent moins de 1% sur la planète aujourd’hui.

Le train consomme 7 fois moins d’énergie que le camion.

En 5 ans, le cours du cuivre a augmenté de 330% et celui du nickel de 200%.

Aujourd’hui, 37 villes dans le monde comptent plus de 8 millions d’habitants.

Posté par chazebro à 17:45 - DEVELOPPEMENT DURABLE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 19 janvier 2008

La nature, combien ça coûte ?

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192 millions d'euros
, c’est ce que sont condamnés à verser le groupe pétrolier Total, le propriétaire de l'Erika, le gestionnaire du navire et la société de classification Rina aux victimes de la marée noire, provoquée par le naufrage de l'Erika en 1999.
20 000 tonnes de fioul lourd s'étaient déversées sur 400 kilom
ètres de côtes françaises, provoquant notamment la mort de plus de 150 000 oiseaux. Les victimes avaient réclamé un total d'un milliard de dommages et intérêts.

Total n'étant que le propriétaire de la cargaison, le groupe se défendait de ne pas être responsable de l'affretage. Mais, il a quand même été jugé pour avoir commis une "faute d'imprudence" qui a "provoqué l'accident" du pétrolier.
Petit B mol, 192 millions d'euros ne représentent qu'environ 1,5% du profit annuel 2006 de Total, mais ce jugement a au moins le mérite d’être le premier grand procès en France d'une catastrophe écologique qui reconnaît l'existence d'un préjudice écologique "résultant de l'atteinte portée à l'environnement".

erika 

Mais comment évaluer l’indemnisation d’une marée noire ? Car tout le problème réside dans la sous-évaluation des biens environnementaux et des services qu’ils nous rendent (alimentation, molécules pour soigner, tourisme, fibres pour les vêtements, etc.). Les biens environnementaux et les coûts de pollution n’étant pas régulés par les marchés, ils sont négligés et sont insuffisamment pris en compte dans les calculs de rentabilité économique. Ainsi, bien souvent la nature est considérée comme un bien public à la disposition de tous et gratuitement exploitable et polluable…

Par exemple, la plupart des exploitants forestiers des pays du Sud ne prennent pas en compte le coût de gestion de la forêt pour les générations futures, c’est-à-dire une gestion durable de la forêt (couper moins, couper mieux) avec une replantation réfléchie pour s’assurer que la forêt ne soit pas surexploitée plus rapidement qu’elle n’est capable de se régénérer. Défricher les yeux fermés, certes pour s’enrichir à court terme, mais en surexploitant les ressources forestières, elles finiront par s’épuiser totalement au détriment non seulement de la population locale qui ne pourra plus en vivre, mais surtout des générations futures qui ne pourront plus bénéficier des services rendus par la forêt (stocker du carbone, contribuer à améliorer le climat, consommation de loisir, lieu de promenade, etc.).
Les pays riches, avec le recul, l’ont intégré et protègent leur patrimoine forestier (en distribuant des droits de propriété) mais en contrepartie ils n’hésitent pas à aller acheter leurs bois à bas prix dans les pays du Sud en connaissance de cause…

De même pour la mer, un pêcheur a plutôt intérêt à maximiser ses prises pour son propre intérêt personnel. Or la mer étant un bien commun, personne ne régule l’ensemble des prises. Résultat : les stocks de poissons s’épuisent et au final, ce sont les pêcheurs eux-mêmes qui en pâtissent avec l'instauration de quotas ou de moratoires sur la pêche de certaines espèces en danger.
C'est ce qu'on appelle la tragédie des biens communs. La surpêche entraîne aussi des dérèglements de la chaine alimentaire (voir l'article L'invasion des méduses).

Comment en arrive-t-on là ? Et comment peut-on faire pour empêcher les dégradations environnementales ? Pollueur-payeur est un premier pas en avant. Mais l'idéal bien-entendu reste de traiter le problème à la racine, à savoir faire mieux comprendre l’économie de l'environnement, car c'est bien là qu'échouent les marchés et les Etats. Par exemple, c'est ce qu'a tenté de démontrer l'économiste Nicholas Stern dans son Rapport_Stern en concluant que la lutte contre le changement climatique coûterait 1% du PIB mondial alors que l'absence d'action causerait une perte de 20% du PIB sur le long terme.

Pour en revenir au procès de l'Erika, les compagnies pétrolières pouvant désormais être tenues responsables de l'état des bateaux, elles y regarderont à deux fois avant de faire affréter leur cargaison pour ne pas prendre le risque de noircir leur image ni risquer de plus gros dommages et intérêts.

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Posté par chazebro à 18:53 - DEVELOPPEMENT DURABLE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 15 janvier 2008

L'éCO2graphie d'une fraise d'hiver

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Manger des fraises en hiver, Mmmm !!! Un nouveau "luxe" que tout bon franchouillard peut se payer grâce au libre-échange commercial du village mondial. Un petit rappel de vos cours d'école primaire si vous avez bien écouté la maîtresse : la fraise est un fruit dont les périodes de récolte et de consommation en France ont lieu de mai à juillet.

Le saviez-vous ? Un fruit importé hors saison par avion consomme pour son transport 10 à 20 fois plus de pétrole que le même fruit produit localement et acheté en saison : 1 kg de fraises d’hiver peut nécessiter près de 5 litres de gasoil pour arriver dans votre assiette ! Bonjour le bilan écologique de la fraise d'hiver.

the11thhour

Tiens, je vous propose de partir dans le sud de l'Espagne car c'est de là que proviennent la majorité des fraises d'hiver dans les rayons de nos supermarchés.
Une équipe du WWF est partie enquêter sur place et nous a rapport
é les faits suivants : utilisation massive de produits chimiques pour la préparation du sol et la culture (fongicides, engrais artificiels, pesticides, un vrai cocktail chimique), cultures sur sable et sous plastique, consommation massive d’eau pour l’irrigation, occupation des sols empiétant sur des espaces protégés avec une biodiversité exceptionnelle en toute illégalité. La liste est lourde de conséquences pour la planète. Et c'est la France qui remporte le palmarès avec 71% des importations de fraises d’Espagne (chiffre 2006).
Pour sortir de terre, les fraises ont par ailleurs besoin d'une grande quantité de tourbe importée par voie terrestre des pays baltes (4 000 kilomètres par camion).
D'un point de vue social : on estime à près de 100 000 ouvriers maraîchers recrutés pour cette culture, venus principalement d’Amérique latine, d’Afrique du Nord et des pays d’Europe de l’Est et souvent dépourvus de titres de séjour en règle et surexploités.
Enfin,
la culture de la fraise dans le sud de l’Espagne produirait, selon le WWF plus de 4 500 tonnes de résidus plastique par an à cause de la culture sous serre (alors que de l'autre coté de la planète, la Chine interdit la distribution gratuite de sacs plastiques dans les magasins pour enrayer les graves problèmes environnementaux posés par leur dégradation qui met environ 200 ans).

Au final, selon des organisations écologiques, il faut « environ 20 fois plus d’énergie » pour cultiver ces fraises d’hiver que pour celles de saison.

Et tout ça pour quoi ? Une fraise ni goûteuse ni sucrée.
Bref, ça peut paraître simpliste mais la solution c'est d'acheter 5 fruits et légumes locaux et de saison par jour.

Vous pouvez également consulter le site mescoursespourlaplanete.com initié par Graines de Changement. C'est le premier guide pratique en ligne pour la consommation responsable.

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Voici la liste des fruits et légumes du mois publié sur MesCoursesPourLaPlanète.com pour ceux qui ont séché les cours de CP.

tempFruitsHome 



Posté par chazebro à 18:07 - DEVELOPPEMENT DURABLE - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 10 janvier 2008

Martine sauve la planète

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Posté par chazebro à 20:45 - DEVELOPPEMENT DURABLE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 9 janvier 2008

Quand les chercheurs veulent "sauver la planète"…

 chercheurDes chercheurs (ou savants fous?) se creusent les méninges pour contrer le changement climatique en cherchant à gérer directement le bilan énergétique de la Terre pour surmonter l'effet de serre accru.
C'est ce qu'on appelle la géo-ingénierie.

Par exemple, James Lovelock (auteur de L’hypothèse Gaïa selon laquelle les systèmes vivants de la terre appartiennent à une même entité régulant l'environnement de manière à préserver les conditions favorables à la vie) et Chris Rapley proposent d’installer des millions de tubes verticaux de 10 mètres de diamètre dans l’océan pour pomper l’eau à 200 mètres de profondeur et la mélanger avec l’eau de surface. Ce qui permettrait d’alimenter les algues en nutriments et de favoriser l’absorption par la mer du dioxyde de carbone, le principal gaz à effet de serre. L’eau profonde riche en nutriments viendrait doper la croissance des planctons en surface. Mais cette manipulation follement savante aurait des répercutions sur l’acidification des océans…

pompes_geantes

Un autre exemple : on répandrait du fer dans les océans également pour stimuler la croissance de phytoplancton absorbeur de dioxyde de carbone. Dans ce domaine, la société Planktos Inc a proposé de disperser à titre expérimental des tonnes de particules de fer, près des Galápagos. De même la firme Ocean Nourishment corporation (ONC) basée à Sydney a reçu récemment l’aval du gouvernement philippin pour répandre des centaines de tonnes d’urée dans la mer Sulu entre Bornéo et les Philippines.

Autre proposition, le professeur Paul Crutzen (prix Nobel 1995 pour ses travaux sur le trou dans la couche d'ozone) propose de sauver le monde du réchauffement global, en relâchant des particules de soufre dans l'atmosphère supérieure, ce qui réfléchirait les rayons solaires et la chaleur vers l'espace et causerait un effet de refroidissement général. Une flotte de ballons à haute altitude pourrait être utilisée pour éparpiller le soufre en hauteur, ou il pourrait même être envoyé dans l'atmosphère en utilisant de gros obus d'artillerie, dit le professeur Crutzen.

semence

Autre idée farfelue : on placerait en orbite autour de la terre un miroir d’un diamètre de 2 000 kilomètres fait de verre d’une épaisseur de 10 μm fabriqué avec des matériaux provenant de la Lune pour dévier 2 % du flux solaire

Et la dernière trouvaille : les "puits de carbone". On réinjecte en sous-sol le CO2. En Mer du Nord, certaines entreprises gazières ont déjà commencé. Et plusieurs Etats comme la Chine ou les Etats-Unis ont aussi commencé à planter des arbres génétiquement modifiés pour absorber le CO2 plus rapidement !

Au secours!   souris_verte

L'Homme joue à l'apprenti sorcier avec la terre et le climat, sans connaître les conséquences Il s’agit de techniques aux effets inconnus et qui abusent des biens communs que sont l’atmosphère et l’océan. D'ailleurs, pour ce qui est de l'épandage de fer dans les océans, la communauté internationale a condamné de telles interventions suite à une alerte relayée notamment par Greenpeace et ETC Group - voir Pissing_for_Profit_in_the_Pacific - et des avis négatifs du Conseil scientifique de la Convention de Londres. Une opposition claire a été donnée le 9 novembre par la Convention de Londres (organisation maritime internationale qui supervise les relargages de déchets en mer). Et celle-ci a annoncé son intention de développer des régulations internationales pour éviter de telles interventions non justifiées.

Il faut vraiment mettre ces technologies de géo-ingénierie sous contrôle intergouvernemental auquel cas, on peut s'attendre au pire du pire et, c’est le titre du livre d’Yves Paccalet, L’humanité disparaîtra, bon débarras ! ("L’Homo sapiens est-il affreux, bête et méchant ? Court-il irrémédiablement vers sa perte ? Y aurait-il une possibilité qu’il évolue ? Yves Paccalet donne son opinion sur notre espèce et son pronostic sur notre futur.")

yves_paccalet

Triste constatation depuis son apparition, l'espèce humaine préfère fuir devant ses responsabilités en espérant comme toujours trouver une réponse technologique aux problèmes qu'elle engendre.

Dans le même genre d’idée, non content de simplement vouloir refroidir la planète, l'homo sapiens veut aussi manipuler le climat.
Des "faiseurs de pluie"
saupoudrent des nuages de produits chimiques (tels que l'iodure d'argent) pour faire pleuvoir pour les besoins de l'agriculture ou pour créer un ciel bleu. Pour les JO de Pékin, si besoin, les faiseurs de pluie chinois du Bureau de la Modification du Temps provoqueront une forte averse en utilisant l'artillerie juste avant la cérémonie, afin d'augmenter les chances de ciel bleu pour le grand jour…
Et quid des pays se chamaillant à cause de "vols de nuages " d’une frontière à l’autre ? et de la pollution environnementale ?

Et le principe_de_precaution dans tout ça ? pour "évaluer, apprécier, gérer et communiquer les risques que la science n'est pas en mesure d'évaluer pleinement".

Posté par chazebro à 15:29 - DEVELOPPEMENT DURABLE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 5 janvier 2008

La série "Survivant", le changement climatique en manga

satoruGD À la suite d’un gigantesque tremblement de terre, le jeune Satoru se retrouve isolé sur une île déserte, sans moyen de communiquer avec l’extérieur et sans ressources. Seul face à son destin, il doit réinventer les gestes de la survie et affronter les dangers de la vie sauvage, loin des facilités du monde moderne. Le froid, la faim, la maladie, la solitude sont autant de difficultés dont il va devoir faire l’expérience.

survivant

On apprend dans le Tome 2 l'origine des mystérieux tremblements de terre qui surviennent dans le récit.
Depuis peu, la planète entière avait subi une importante vague de froid. Il y a encore quelques années, on estimait que la température de la planète montait, du fait de l’effet de serre issu du dégagement massif de gaz carbonique. Ce réchauffement terrestre mènerait progressivement au dégel des glaces des pôles Nord et Sud, lequel menacerait de submerger nombre de métropoles.
Or, il se trouve qu’en réalité, la température de la Terre commence à baisser… les particules des gaz d’échappement s’accumulant dans l’atmosphère et faisant barrage à la chaleur du soleil.

L’auteur de la série "Survivant", Takao Saito, se base sur la théorie de Peter Kaiser, auteur de l’ouvrage Le retour des glaciers. Peter Kaiser, dans son ouvrage, propose une théorie selon laquelle une période de glaciations pourrait se produire suite à l’affaiblissement du champ magnétique terrestre. Autrement dit, un déplacement du pôle provoquerait un jeu dans la croûte terrestre, entrainant séismes sous-marins et coulées de magma… La mer alors se déchainerait comme bouillante de colère ! La planète serait le théâtre de typhons géants, de tsunamis titanesques, et de monumentales éruptions volcaniques, entrainant la disparition des cités édifiées par l’Homme. Cependant, nombre de ces points font encore débat parmi les spécialistes…

Pour en savoir plus

survivant2

Posté par chazebro à 14:05 - BD / Manga / Comics - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 1 janvier 2008

Bonne Année 2008 les gens !

bonne_annee

Posté par chazebro à 19:36 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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